Frédéric Gouis

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C’est free, c’est Bourez !

In Surf & Foot, Tahiti, fenua maohi on 31 mai 2012 at 12:23

Allez, cadeau ! C’est la maison qui régale ! Quelques images qui bougent de Michel Bourez, le surfeur tahitien, en pleine session free…

A partir de dimanche, retour à la compet avec les lycras officiels pour la 4e étape (sur 10) du World Tour, à Tavarua (Fidji). Un rendez-vous déjà essentiel pour le Brad du fenua, pour l’instant 12e du classement mondial, mais qui ne parvient pas à aller en décrocher une.

Go, Spartan ! Go…

F.G. 

Football : déjà le calendrier… avant les changements de date !

In Le fil, LH Beach - Le Havre, Reims, Surf & Foot on 30 mai 2012 at 20:20

Le nouveau ballon officiel de la Ligue 1 qui honore les 19 clubs champions de France de l’histoire…

Montpellier se remet à peine des festivités Loulesques entourant son premier titre de champion de France ; les joueurs de Reims se shampooinent encore le crane pour effacer la teinture rouge dont ils avaient trouvé utile de badigeonner leurs cheveux pour fêter la montée en L1 ; à Auxerre, les réunions s’enchainent pour tenter de comprendre l’inexplicable alors qu’au Mans et au Havre, on peine à retrouver sa respiration après le gros ouf de soulagement à l’idée d’avoir évité la descente en National. Et puis, la période des transferts débute à peine. Le magazine But n’a pas encore annoncé Drogba à l’OM et Cristiano Ronaldo au PSG. Ah… On me glisse que c’était déjà fait pour Drogba… Enfin, l’heure demeure à se remettre des émotions de la saison, achevée voilà à peine deux semaines, histoire d’être en forme le 8 juin et l’ouverture de l’Euro en Pologne et Ukraine. 

Pourtant, la Ligue nationale de football laisse à peine tout le monde respirer en publiant ce soir les calendriers de L1 et L2. Du coup, sonne déjà l’heure des premiers cochages d’agenda, négociations conjugales et élaborations de déplacements masculins dans des « stades mythiques » pour justifier d’y consacrer un week-end…

Maintenant, les calendriers de L1 et L2 tout frais qu’ils sont, vont passer à la moulinette des grilles TV. En plus de Canal +, l’arrivée de Al-Jazeera, avec BeInSport, va chambouler les journées de L1 : Du vendredi au dimanche soir. Par ricochet, la L2 pourrait débuter à 18 heures le vendredi… Nos dirigeants du football professionnel français pourront ensuite organiser des séminaires pour plancher sur la baisse de fréquentation en L2…

Frédéric Gouis

> Pour info, voici les dates de quelques affiches…

Ligue 1 :

Reims va commencer à domicile, le samedi 11 août face à Marseille, acueillir le champion Montpellier le samedi 15 septembre, le derby face à Troyes se déroulera le 27 octobre, le PSG viendra le 2 mars et Lyon le 6 avril…

Ligue 2

Vendredi 27 juillet, la 1ère journée :
Angers – Sedan
Auxerre – Nîmes
Châteauroux – Laval

Dijon – Guingamp

Gaz. Ajaccio – Caen
Le Havre – Arles-Avignon
Lens – Le Mans
Monaco – Tours
Nantes – Istres
Niort – Clermont

Vendredi 2 novembre : Caen – Le Havre
Vendredi 23 novembre : Sedan – Le Havre

Vendredi 5 avril : Le Havre – Caen

Vendredi 19 avril : Le Havre – Sedan

Thermo-FG #29-05-12

In Le fil, Thermo-FG on 29 mai 2012 at 22:23

Depuis 1971 !

Roland-Garros, c’est tout Bleu : Virginie Razzano, bien évidemment, qui s’arrache pour faire danser Serena Williams, mais aussi les garçons, 13 qualifiés pour le 2e tour. Un record depuis… 1971 !

Syrie : enfin la réaction

Après l’expulsion de l’ambassadrice de Syrie en France, François Hollande n’exclut pas une intervention militaire dans ce pays. Combien de massacre de Houla faudra-t-il pour décider la Russie et la Chine à sanctionner la Syrie ?

Le SMIC X 4

Hollande a confirmé le « coup de pouce » au SMIC. Les intransigeants de la rigueur poussent des cris d’orfraie. Généralement, ils en touchent au moins 4 ou 5 par mois…

Gourcuff, la fin ?

Gourcuff ne disputera pas l’Euro 2012. Enième coup d’arrêt depuis deux ans… Le dernier ? Après ce casting raté devant toute la France, ce joueur -génial mais fragile- y survivra-t-il ?

Moruroa, toujours l’attente

Tant que l’Etat ne reconnaitra pas que -tout ou partie- des 193 essais réalisés en Polynésie française, à Moruroa et Fangataufa entre 1966 et 1996, ont engendré des retombées nocives la relation entre cette collectivité ultramarine et la métropole ne pourra être apaisée.

 

Totalement subjectif, le Thermo-FG classe les événements et acteurs du moment de 40° à 0° en mixant mes centres d’intérêt : l’actu nationale et celle des médias mais aussi de Reims et de la Marne, du Havre et de la Normandie, de la Polynésie, du football, du surf et du sport en général. Et de bien d’autres choses encore…

Ses résultats sont sans appel et son règlement n’est pas déposé chez Me Philibert à Enbourbe-le-Petit.

Thermo-FG #28-05-12

In Politique, Reims, Surf & Foot, Thermo-FG on 28 mai 2012 at 18:55

Reims champion de France

Tout le monde s’extasie sur la remontée du Stade de reims en Ligue 1 après 33 ans d’absence à ce niveau. Bien… Le Stade a aussi été sacré champion de France… des tribunes !

La Champagne, un jour à l’Unesco

Au même titre que d’autres régions viticoles, la Champagne ambitionne depuis des années son inscription au patrimoine mondial de l’Unesco. Demain, mardi soir, une nouvelle campagne de soutien est lancée.

Les transferts, c’est pas encore maintenant

Si Eden Hazard va annoncer sous peu où il empochera 550 000 € net mensuels, le marché officiel des transferts pour les joueurs sous contrat ne débute que le mercredi 13 juin en France. MAJ : Hazard a choisi Chelsea

Alesi mis hors-jeu

Avant, c’était les graviers. Désormais, ce sont les organisateurs de course automobile qui ordonnent à Jean Alesi de s’arrêter…

Les députés s’oublient

Charité bien ordonnée… Les députés, organe législatif de la Nation, ont oublié de s’inclure dans la journée de solidarité, ce jour de Pentecote « travaillé-pas-payé-mi-férié », qu’ils ont décidé en 2004.

Totalement subjectif, le Thermo-FG classe les événements et acteurs du moment de 40° à 0° en mixant mes centres d’intérêt : l’actu nationale et celle des médias mais aussi de Reims et de la Marne, du Havre et de la Normandie, de la Polynésie, du football, du surf et du sport en général. Et de bien d’autres choses encore…

Ses résultats sont sans appel et son règlement n’est pas déposé chez Me Philibert à Enbourbe-le-Petit.

Thermo-FG #27-05-12

In Politique, Surf & Foot, Thermo-FG on 27 mai 2012 at 18:07

Soleil sur Auteuil

Oui, il fait beau… Pique-nique, rosé, farniente et… tennis Porte d’Auteuil pour l’ouverture de Roland-Garros. Et si le temps perdure, avec une terre sèche donc rapide, Roger Federer peut aller gratter son 17e titre du Grand Chelem !

Bleu

L’Euro de football commence ce soir à Valenciennes pour les Bleus (avant de passer à Reims jeudi). C’est encore l’heure des espoirs avec la quadruplette de 1987 et Gourcuff…

Formule 1

Avec la fausse-pole de Schumacher, je pensais que le GP de Monaco allait nous faire vibrer. Peine perdu ! Le Français Grosjean out dès le départ, un tourniquet sans dépassement, je me suis assoupi…

NKM, Bayrou et Tron

Battus ou quasiment aux prochaines législatives selon le JDD (, et …), ces 3 figures risquent de disparaître de la scène politique…

Anggun et la France

L’Eurovision, c’est chaque année la même chose. Comme Roland-Garros. La France participe mais ne gagne plus depuis des décennies. Alors, merci à Anggun pour sa 22e place. Sur 26.

Totalement subjectif, le Thermo-FG classe les événements et acteurs du moment de 40° à 0° en mixant mes centres d’intérêt : l’actu nationale et celle des médias mais aussi de Reims et de la Marne, du Havre et de la Normandie, de la Polynésie, du football, du surf et du sport en général. Et de bien d’autres choses encore…

Ses résultats sont sans appel et son règlement n’est pas déposé chez Me Philibert à Embourbe-le-Petit.

#surleterrain, ou lorsque les députés (re)découvrent les Français

In Le fil, Présidentielle #2012, Reims on 26 mai 2012 at 22:12

Mon irritation n’est pas nouvelle à la vue de ce phénomène. Je vous en parlais déjà début avril. Ces derniers jours, elle est décuplée… La campagne pour les législatives remet les députés, et ceux qui rêvent de poser leurs fesses sur les bancs de l’Assemblée nationale, dans la nature !

Comme avant chaque rendez-vous dans les isoloirs, élus et ceux ambitionnant de l’être, redécouvrent leurs électeurs, les Français en fait. Quel est leur quotidien, leurs problèmes, leurs aspirations ? Tout à coup, les politiques en campagne devinent la vraie vie. Ou du moins viennent entretenir l’illusion qu’ils sont à l’écoute.

Bien qu’élu dans une circonscription, chaque député représente la Nation tout entière. Du coup, il n’a pas obligation de résider là où il a acquis la confiance des électeurs lui permettant de décrocher son mandat et mille choses encore… Alors, tous les cinq ans, assiste-t-on aux mêmes petites scènes. Les politiques briguant l’un des 577 fameux sésame écument leur circonscription. Comme s’ils découvraient des contrées inconnues. Sur Twitter, les candidats désignent cette tournée des popotes par le hashtag #surleterrain. Un terme qui semble sorti d’un dialogue d’un film militaire, avec de la mission commando inside. Ah moins que ce ne soit l’expression d’un sportif ? Ou d’un flic… Alors, certains politiciens en quête de voix devraient s’y rendent en 4X4. Plus prudent !

Sur le terrain… Mais quelle horrible expression ! Les Français vivraient donc sur le terrain, et les élites dans les palais de la République, bien loin de leurs homologues ?

Ce qui me navre le plus, en fait, tient dans la propension de ces chercheurs de mandats à se glorifier de se rendre dans un monde qu’ils ne connaitraient pas en le faisant savoir via twitter…

Enfin, soyez rassurés, candidats de droite comme de gauche usent de ce hashtag. Il n’est l’apanage exclusif d’aucune sensibilité politique…

Frédéric Gouis 

Les médias se suivent… et se ressemblent !

In Le fil, Médias on 23 mai 2012 at 16:33


Le petit journal de Yann Barthès pointe quasi-quotidiennement les travers des chaines de télé, notamment celles d’infos, pour le mimétisme de leurs commentaires. Les journalistes de ces médias utilisent et usent souvent des mêmes termes et adjectifs, tel le désormais fameux « normal » accolé à François Hollande et mis à toutes les sauces, chacun de ses gestes, chaque élément de son comportement, étant affublé de ce « normal »…

Le phénomène n’est pas l’apanage de la télévision, s’observant chez les autres médias, notamment en presse écrite, qu’elle soit quotidienne ou magazine, dans le choix des sujets et des titres. Cette pratique porte un nom : le suivisme.

Qui est-elle ? D’où vient-elle ? Quels sont ses réseaux ? Avec ces trois interrogations, je pratique le suivisme -version ironique-, me moquant des couv’ des news-magazines qui abusent de ce titre pour de nombreux sujets…

Alors, pourquoi sommes-nous soumis à une telle uniformité du traitement de l’info par les médias ? C’est autant voulu que subi…

> D’abord, la course à l’exhaustivité engendre cette pratique. Il faut tout évoquer. Alors, on choisi l’angle le plus simple pour traiter les sujets, par manque de temps ou d’imagination. Et, comme les journalistes dans leur grande majorité sortent du même moule, les réflexes, les références et les tics de langage affichent une proximité extrême.

> Ensuite, faire différent nécessite des moyens humains donc financiers. L’investigation, détacher une ou plusieurs personnes pour ne produire qu’un sujet en une semaine voire un mois, coûte trop cher à l’heure des restrictions budgétaires, donc des micros-rédactions qui vissent les journalistes devant l’écran de leur ordinateur.

> Le suivisme tient aussi de la pression commerciale qui pèse sur les épaules des journalistes. La course à l’audience, aux ventes, fait que tout le monde se suit, par peur de louper la diffusion de quelques exemplaires ou de manquer de part de marché, pour ne pas avoir traiter tel sujet.

> Enfin, ce suivisme engendre -et est engendré- par l’uniformisme, le mainstream, le courant dominant, cette volonté de tenter de plaire aux maximum de téléspectateurs, auditeurs, lecteurs, internautes, à la fois… Quitte à les contenter moyennement plutôt que d’en satisfaire moins mais mieux !

J’avoue ne pas savoir comment ne pas céder à telle pratique… D’ailleurs, se pose une autre question, qui taraude nombre de journalistes et responsables éditoriaux ! Doit-on proposer à ses auditeurs-internautes-lecteurs-téléspectateurs (dans l’ordre alphabétique…) ce que l’on pense qu’ils souhaitent lire, quitte à leur filer de la merde (comme le font certaines chaines TV ou quotidiens) ou chercher à élever la pensée de ces mêmes consommateurs en les dérangeant, leur soumettant des sujets qui visent à nourrir leur réflexion (comme le font d’autres chaines et quotidiens…) ? Vous avez quatre heures…

Frédéric Gouis 

Derniers regards sur Deschaseaux

In Le fil, LH Beach - Le Havre, Surf & Foot on 21 mai 2012 at 21:40

Promis, c’est la dernière fois que je vous bassine avec le -désormais- ancien stade du Havre, Jules-Deschaseaux. Vendredi soir, le HAC y a livré sa dernière prestation face à Angers (3-0). Voici ces derniers regards sur l’endroit qui a rythmé mes émois footballistiques depuis près de 40 ans…

Frédéric Gouis

Champagne en tribune de presse pour la der’…

Le coup de sifflet final… 80 ans d’histoire se referment sur ce stade.

La tribune officielle s’est vidée. Bientôt, la tribune de presse ne résonnera plus des bruits de claviers…

Le but adossé au Kop, lieu fétiche pour attaquer en 2e mi-temps. Comme pour les trois buts de vendredi soir. Ou un 11 mai 1985 avec Pascal Pain…

Le voile tombe sur Deschaseaux…

Il faut se résoudre à quitter les lieux…

Adieu…

Adieu Deschaseaux…

In Le fil, LH Beach - Le Havre, Surf & Foot on 16 mai 2012 at 14:02

Deschaseaux, avant la nouvelle tribune sud, au milieu des années 80… (Photo D.R.)

La piste en cendrée, les bancs en bois, peints en bordeaux, de la tribune sud, les piliers de la tribune nord, rue de Verdun, avant qu’elle ne s’appelle Paul Langlois, de son vivant, en 1983, je crois. Le tableau d’affichage du virage Harfleur (eh, oui, la piste d’athlé obligeait les tribunes derrière les buts à être arrondies…) avec ses panneaux blanc et chiffres noirs pour indiquer le score…. Et puis, la fosse du 3 000 steeple et le bac de réception en sable de la longueur, placés côté Kop. Puis vinrent les travaux. Des tribunes découvertes d’abord puis les toits et la nouvelle tribune sud, après le retour en L1 de 1985…

Le but de Cavéglia de près de 50 mètres sur un bourbier contre le Saint-Etienne de Coupet au milieu des 90’s…

Le Kop, les Rocky Strangers, « Ce sont onze garçons qui aiment jouer au ballon… », les pom-pom girls avec leur perruque ciel et marine, et cet orchestre qui jouait du Johnny à la mi-temps…

83e : « Ti’Pain » qui part de son camp, récupère la balle, élimine un défenseur mulhousien, résiste au retour d’un autre, et, arrivé à l’entrée de la surface, décoche une frappe du gauche côté kop… Buuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuutttttttttttttttttttt !

Les missiles sol-air de Teddy Bertin…

Un HAC-PSG en août 1986, juste après le France-Brésil de légende à Guadalajara, et la tribune Harfleur qui réserve une ovation à Joël Bats, à l’époque au PSG pour avoir écrit l’histoire des Bleus le mois précédent…

La classe de Jean-Pierre Bourgier avec son maillot vert et son N°1…

Vikash Dhorasoo qui fait un tour d’honneur sur les épaules d’un coéquipier pour son départ…

Cinq ans auparavant, Michel Rio quitte la pelouse, jette son maillot. Vikash Dhorasoo le remplace et fait ses grands débuts en Ligue 1…

Les moustaches de Didier Notheaux et Guy David…

Un 7-2 en D3 face à Guingamp pour un premier match en nocturne. A l’époque, selon la rumeur, la puissance lumineuse était quasiment unique en France, seulement dépassée par celle du Parc des Princes. J’ai jamais vérifié…

Paul Langlois qui fait le tour du terrain pour placer les ramasseurs de balle et salue le public au fur et à mesure qu’il chemine devant les tribunes…

Un souvenir d’un des premiers matches en D2. Un été, avec Jean-Claude Garnier comme recrue. Vu l’affluence, on nous envoyait, les gamins, au pied de la tribune sud, sur la piste en cendrée…

Les déboulés de Ibou Ba, pas encore peroxydé, sur son aile droite…

La piste, qui avait été coupée à la fin des années 70 avec des grillages derrière chaque but. Du coup, le public pouvait s’y rendre. Enfin, surtout les gamins de mon âge à l’époque…

Un quadruplé de Merry Krimau face à Toulon et Olmeta en 85-86, un match remporté 4-3…

Les tournois internationaux juniors dans les 70’s avec des noms de clubs qui faisaient rêver : Benfica, Bolton…

L’ovation en plein match pour la retraite de mon ami Christophe Revault, footballeur d’un autre temps par sa mentalité…

Le tunnel de la tribune sud jusqu’au milieu des années 80 : du grillage avec des portes que l’on refermait pour faire passer les joueurs et rouvrait ensuite pour que le public circule dans cette tribune…

Un match de rugby en 91, France-Roumanie…

Les lever de rideaux avec Christian Anthoo et Vikash Dhorasso, pupilles, qui faisaient se lever le stade. L’un a percé, l’autre pas…

Le 1 000e match du Variétés ,en lever de rideau du HAC-Bordeaux. Ce devait être en 1987, avec Rensenbrink, Puskas et Blanco…

Les coups de patte du gauche de Jean-Mich’ Lesage…

L »envahissement du terrain, le 11 mai 1985, après avoir passé le match les bras en l’air, dans un escalier du kop, trop serré, pour pouvoir s’allumer une clope… J’enjambe les grillages et vais embrasser la pelouse devant chaque but…

Le but de la tête sur corner de Krimau face à l’OM à l’été 85. Joseph-Antoine Bell battu côté kop. Le premier but et succès du HAC en Ligue depuis 23 ans !

Edmond Baraffe, entraineur mais aussi joueur, qui se faisait applaudir rien qu’en enlevant son survêtement sur le banc, signe qu’il allait entrer en jeu…

Ces souvenirs sont attachés au HAC, Havre Athletic Club, et se sont déroulés dans le cadre du stade Jules-Deschaseaux depuis près de 40 ans. Une âme, un monde, une ambiance entoure de lieu qui m’a fait rencontrer bien des gens. Certains sont devenus mes frères… Voilà, tout cela se termine. Ce stade accueille ce vendredi son dernier match du HAC, 80 ans après son inauguration. Salut Deschaz !

Frédéric Gouis

PS : Pour connaître l’histoire de ce stade, allez sur ce blog. Il me semble assez bien documenté même si je persiste à dire que le Pays Bas-Tchécoslovaquie de la coupe du monde 1938 s’est bien déroulé à Deschaseaux et non à la Cavée Verte.

Vainqueur ou vaincu, leur camp va exploser….

In Le fil, Présidentielle #2012 on 8 mai 2012 at 20:52

Une lecture toute manichéenne de la situation politique française laisserait le sourire chez les élus et la tristesse dans le camp des vaincus. L’image s’avère aussi réductrice que celle de citoyen qui voit derrière chaque journaliste un agent du mal… Le paysage politique français se trouve à l’aube d’une nouvelle ère. Avant cette période, il va falloir en passer par bien des tracas. La recomposition se fera dans la douleur, les cris et les pleurs au sein des appareils…

Les législatives, dans un mois, déchirent déjà. Les luttes UMP-FN, UMP-Modem/Centristes d’une part s’annoncent sans merci après le coup de barre à droite toute de Nicolas Sarkozy. Le FN n’a pas vraiment gouté cette tentative de vidange de l’électorat et a déjà élaboré une liste noire des personnalités UMP à qui il convenait de barrer la route du Palais Bourbon. A l’UMP, on a aussi réservé à François Bayrou un petit de sa chienne sous la forme d’une candidature dans sa circonscription. Chez les centristes, en dehors de Bayrou, le silence est assourdissant. Borloo, Morin, Villepin sont aux abonnés absents, devant déjà, pour les deux premiers, régler les tracas en interne. De l’autre côté de l’échiquier politique, cela risque aussi de ruer dans les brancards. Si les EELV se dit que finalement, le programme Hollande est compatible avec le leur contre quelques maroquins ministériels, tout n’est pas aussi simple dans les 60 circonscriptions que le PS leur a réservé. Dans certaines, des socialistes plus ou moins dissidents pourraient se présenter. Quand aux circonscriptions dévolues au PS, des Verts y seront aussi sur la ligne de départ. Les accords n’engagent que ceux qui les croient. Et puis, le mariage du PS avec Jean-Luc Mélenchon, et son Front de Gauche, n’aura duré que le temps des deux semaines de l’entre deux tours de la présidentielle sous la bannière du « tout sauf Sarkozy ». Depuis, le tribun a repris ses troupes et présentera partout ou cela sera possible des candidats aux législatives face à ceux du PS.

Toutes ces luttes dans le mois à venir ne valent pas tripette en comparaison avec celles qui agitent déjà les deux principaux partis de France ! L’UMP va traverser des moments extrêmement difficiles sans son chef, celui qui faisait éteindre toute contestation interne grâce à sa maitrise de tous les leviers. Sarkozy redevenu simple justiciable, s’annonce une sacrée foire d’empoigne pour prendre le leadership en vue de la présidentielle de 2017. Jean-François Copé, actuel n°1 de l’UMP, se voit depuis des mois, pour ne pas dire des années, comme le représentant de la droite à l’explication finale de la présidentielle 2017. Problème, l’UMP regorge de tels prétendants. Fillon, Juppé (pour un retour de l’enfer…) mais aussi les Baroin, Lemaire, Pécresse et NKM se verraient bien, aussi, dans ce costume. Et puis, chacun d’eux apprécié à divers degrés les coups de barre à droite de l’ancien chef ces dernières semaines, l’exprimant avec plus ou moins de virulence. L’automne devrait être chaud pour le parti de droite. Sans parler des rendez-vous judiciaires de certains…

Le coup de chaud, au PS, c’est maintenant ! François Hollande ne prendra ses fonctions que le mardi 15 mai, dans une semaine. Autant dire que le gouvernement ne sera pas annoncé avant le lendemain. Pourtant, les médias publient des listes de ministrables qui font craindre un gouvernement d’une ampleur digne de celui d’une république polynésienne (jusqu’à plus de 20 ministres pour 280 000 habitants). Hollande, qui se veut le chantre de la morale et de la bonne gestion des fonds publics, ne peut pondre un gouvernement d’une trentaine de ministres et d’une vingtaine de secrétaires d’Etat. Autrement dit, les déçus se ramasseront à la pelle, bien plus que ceux qui connaitront au quotidien les ors de la République. Le problème s’avère identique, bien évidemment, pour Matignon, le perchoir de l’Assemblée et le poste de 1er secrétaire du parti… Sans parler de ceux, électeurs ou syndicats, chez qui il a fait naitre des aspirations à des jours meilleurs !

La course à la présidentielle et ses fols espoirs se rangent déjà dans les livres de souvenirs. Le retour au quotidien ne se fera pas dans la joie au sein de toutes les composantes de la politique française !

Frédéric Gouis

Que restera-t-il du quinquennat de Nicolas Sarkozy ?

In Le fil, Présidentielle #2012 on 6 mai 2012 at 18:59

Nicolas Sarkozy, Président de la République, c’est fini en ce dimanche soir. Le président sortant n’a pu commettre un retournement de situation, digne du Saint-Etienne européen des années 70, par la grâce des abstentionnistes du 1er tour revenus en masse dans les isoloirs.

Alors, quelle trace va-t-il laisser ? On évoque souvent la France pompidolienne, les années de Gaulle, la génération Mitterrand des 80’s. Et Sarkozy ?

Le bling-bling ? La période de la crise boursio-bancairo-financièro-économique ? L’homme de la fin de la retraite à 60 ans ?

Forcément, son mandat sera marqué par la crise. Comme Thatcher est synonyme de période noire pour l’Angleterre…

Bien délicat de se prononcer sur ce que les années et l’histoire se chargeront de retenir sur son passage à la tête de la France. Pour le moment, Rue 89 sollicite les internautes pour les aider à se souvenir du quinquennat de Nicolas Sarkozy Mais, m’est avis que, ces cinq années ne feront pas des chapitres dans les prochains livres de nos élèves…

Frédéric Gouis 

Inside… « Vivement Dimanche » C’est comment chez Drucker ?

In L'envers du décor on 6 mai 2012 at 11:10

Nouvelle série : l’envers du décor. Ce que vous ne voyez pas sur vos écrans ou ne lisez pas dans vos journaux...

Casser le mythe ou pas ? S’attaquer à la face cachée de la légende en représentation… Je me suis beaucoup interrogé avant de publier ce billet. Et puis, oui, allez, je vais vous raconter, de l’intérieur, comment se passe un enregistrement de… Vivement dimanche, l’émission de Michel Drucker. Ames sensibles s’abstenir !

« L’émission sera très regardée »

Déjà, il faut savoir que l’émission (forcément diffusée le dimanche, sans quoi ça marche moins bien vu le nom…) est mise en boite le mercredi ou le mardi, Studio Gabriel, entre les Champs-Elysées et l’Elysée… Autant dire, que niveau sécurité, tu peux à peine te gratter une oreille dans la rue que les forces de l’ordre interviennent. Pour le public, des agents de sécurité canalisent sa fougue. Déjà, il a été briefé à la maison via un mail. « Sachant que l’émission sera très regardée, soignez votre tenue et ne portez pas de marques apparentes… » J’avoue ne pas voir le rapport entre l’audience de l’émission et la tenue du public… « Nous suggérons pour les hommes : pantalon, chemise unie ou veste ou costume avec ou sans cravate ». La précision du pantalon est importante, quelques fois qu’un spectateur décide de venir en short, voir en sous-vêtement… « Pour les femmes : tailleur, jupe ou pantalon, petit top décolleté, osez les couleurs, oubliez les tenues sport, bien évidemment ». Le décolleté ? Ouh là, c’est chaud chez Michel !

Visiblement, après un rapide tour d’horizon dans la queue, le message semble bien passé. Le public s’est mis sur son 31, tout endimanché. Oui, je ne pouvais la louper… La densité de mise en plis et de brushing se chiffre en milliers d’euros dépensés chez le coiffeur le matin même ou la veille. Quant à l’âge moyen, il serait plus prudent de disposer des ambulances, porte arrière ouverte, devant le Studio, prêtes à foncer vers l’hôpital le plus proche. C’est que, notre public va passer plus de 6 heures enfermé en sous-sol. Et pas pour une mélodie…

« Vous applaudissez en vous levant »

Je vous épargne le vestiaire, le mec dans l’escalier qui vient vendre son livre de photos de l’émission pendant que tout le monde fait la queue… Allez, ca y est, nos septuagénaires filent sur le plateau. Des cris, des « waaah… » Des, « dépêche toi, Simone, on ne va pas être derrière Michel ! » Le chauffeur de salle place tout le monde. Et, bien évidemment, au premier rang des quatre petites tribunes, ce ne sont pas les personnes les moins télégéniques qui vont poser leur fessier.

« Alors, lorsque Michel arrive, vous, vous tournez vers lui en applaudissant. Lorsqu’un invité arrive, vous applaudissez en vous levant, mais sans cris, hein… » Les consignes sont données. L’enregistrement va pouvoir débuter par… la seconde partie : « Vivement dimanche prochain ». Comprenne qui pourra.

« Si tu nous regardes »

Je vous fais grâce des interventions de Sérillon ou de Coffe. Tiens, sachez que ses recettes sont amenées sur un plateau qui est posé sur la table centrale. Et le tout est remballé ensuite, les plats à peine touchés… Sans quoi, Drucker se fait amener ses nouvelles fiches, caractère 30 au moins, lors de la diffusion de chaque chanson ou sujet enregistré. Il maitrise le Michel. Ce jour-là, on ne va reprendre l’enregistrement qu’une fois. Il a oublié un sujet… Et comme l’oreillette demeure un gros téléphone rouge, il faut remonter pas mal en amont. D’ailleurs, il est tellement en pilote automatique qu’il s’auto-chambre, annonçant, « là, je dois dire, si tu nous regardes » après une attaque de Gerra.

Lancements

Pendant ce temps là, autour des tribunes, allez, 120 personnes à tout casser, mais une impression de foule décuplée par les miroirs dans tous les sens et l’éclairage surpuissant. Bref, autour, cela discute, blague. Visiblement, les machinos n’en peuvent plus des passe-plat à répétition envers les mêmes invités en promo…

Et puis, si les chansons diffusées dans l’émission sont enregistrées avant ou après, cela permet de faire des pauses, des raccords maquillages ou de faire avancer des invités jusqu’au canapé rouge. On sourit aussi lors des raccords/lancements de Drucker avec Laurent Delahousse, Stade 2 ou pour lancer un match de rugby. Le dimanche, lors de la diffusion, on y croira…

« Nous ne nous connaissons pas »

Vient la pause. Forcément, pipi. Les toilettes sont prises d’assaut avant que la première partie ne débute. « Il est 14 h 10, nous ne nous connaissons » pas balance Drucker. Et vas-y que je tape dans les mains selon le rythme du générique… Dans les tribunes, cela baille un peu tout de même. Pourtant, il n’est pas encore 20 heures, mais le public est là depuis le début d’après-midi. Deux breaks sont nécessaires, les photographes qui entrent dans le champ des caméras et Drucker qui s’emmêle un peu les pinceaux.

Cris des fans

Allez, c’est reparti en pilote automatique. Une blagounette avec Julien Courbet, l’invité du jour, et le générique de fin ! La photo avec le groupe venu de province, deux autographes et direction les loges pour Drucker malgré les cris des fans du public. Il se fait un peu expulser, car le plateau va resservir sous peu pour un nouvel enregistrement…

Finalement, l’immuable Drucker Show fonctionne. Pour les gens de sa génération. Voire plus âgés encore. Comment serais-je à leur âge ? Me paluchant devant des présentateurs de mon époque ? Avec des émission old school ?

Frédéric Gouis 

Teahupoo demeure unique

In Le fil, Surf & Foot, Tahiti, fenua maohi on 5 mai 2012 at 14:46

Les Billabong XXL Big Wave Awards 2012 sont connus. Le californien Nathan Fletcher décroche le titre de rider de l’année et du meilleur tube, une vague surfée le 27 aout 2011 à Teahupoo, Tahiti. Ici pour le palmarès complet.

Pour en (re)prendre plein les mirettes, voici les vagues des nominés…

 

HAC : tous ensemble !

In Le fil, LH Beach - Le Havre, Surf & Foot on 3 mai 2012 at 12:44

La situation est grave. Le HAC risque de se retrouver en National, la 3e division du football français. 

Face à Reims, le public a joué son rôle. Les joueurs font ce qu’ils peuvent. Pour avoir assisté à ce match, impossible de leur reprocher une volonté de se battre défaillante. Après, pour le talent, on savait déjà qu’aucun ne peut postuler à une place au Barça…

Même si tout ne fût pas parfait, on peut émettre des critiques sur le coaching, le maintien de certains joueurs sur la pelouse, ou non, Cédric Daury les a bougé, emmenant tout le monde s’entrainer à l’historique Cavée-Verte. A Lens, 400 supporters sont venus encore encourager leur équipe. Rien n’y a fait.

Il reste trois matchs pour encore y croire. Tout doit être fait pour continuer d’aller dans le même sens : maintenir le club en Ligue 2
Cette union sacrée doit se matérialiser un maximum au sein du club…
Pourtant, le compte twitter @Club1872 qui gère la commercialisation des loges du nouveau stade, une entité donc directement liée au club du HAC, a balancé mercredi après-midi une rumeur qui court depuis plusieurs jours, certes, mais lui donnant ainsi une force décuplée (« si le HAC relaie l’info c’est que cela doit être vrai… » pense le lecteur). Il s’agit du remplacement de Cédric Daury par Régis Brouard, le coach de Quevilly…

Joli façon de déstabliser le coach alors que, même si je ne partage pas tous ses choix, c’est un soutien total qu’il devrait recevoir ! A l’heure où chacun se serre les coudes, certains au sein du HAC chercheraient-ils à tout faire péter ? Certains nourrissent-ils des intérêts pour faire chanceler des personnes au sein du club, ne visant pas uniquement des membres du staff technique ? On n’ose y croire…

Alors, penchons pour la maladresse, un retwitt automatique….
Vendredi, et lors des deux semaines à venir, c’est à l’unisson que doit se présenter le HAC, tous les dirigeants, comme le staff technique et les joueurs, les supporters, le public, et même tout le Havre, je dirais…

Déjà que les chances s’amenuisent (sont nécessaires au moins une défaite de Metz ou du Mans si le HAC aligne trois victoires ; deux succès et un nul pour nos Havrais si Metz ou Le Mans décrochent moins de deux victoires), il est temps que l’union prônée par tous se concrétise, dépassant les intérêts personnels. 140 ans de maillot ciel et marine nous regardent…

FrédéricGouis