Frédéric Gouis

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Les surfeurs fous oscarisés

In Le fil, Surf & Foot, Tahiti, fenua maohi on 30 mars 2012 at 12:22

Avant que le World Tour ne tienne sa 2e étape de l’année, à Bell’s Beach (Australie) à partir de mercredi, comme chaque année, Billabong va récompenser les surfeurs les plus fous. Ceux ayant pris la plus belle grosse vague et le plus gros tube. Dans cette dernière catégorie, cinq surfeurs sont en lice. Pas un Tahitien… Néanmoins, trois surfeurs sont candidats pour un tube surfé à Teahupoo, le spot de Polynésie française ! A déguster ici.

Frédéric Gouis 

HAC : continuons d’être unique !

In Le fil, LH Beach - Le Havre, Surf & Foot on 29 mars 2012 at 21:10

 

Le dépit des supporters marseillais fait peine à voir. Et ces mots, ce raisonnement, ces attitudes, viennent confirmer l’idée qu’entre le sud et le nord, les différences s’avèrent bien établies. Même si l’on entend des paroles et assiste à des comportements identiques au Havre, à Deschaseaux. Ma ville, mon stade… Ne copions pas cette outrance !

Certes, ce n’est pas simple de vivre une telle passion viscérale, accrochée au coeur comme d’autres se pâment pour la musique des années 70 ou le golf… Avec la nôtre, aimer et supporter un club de foot, que cherche-t-on ? Rêver un peu, non ? Déjà espérer. Parfois pleurer, comme le soir d’une finale de Coupe de Normandie, perdue aux tirs au but face à Rouen en 1976. Pleurer aussi un 11 mai 1985 au soir. De joie, cette fois. OK, deux mains suffisent pour compter les joies que le HAC nous a procuré depuis une décennie… Mais espérer ces émotions, voilà ce qui doit nous pousser à aimer et supporter notre HAC pour les (re)vivre. On les guette, longtemps parfois, pour des moments fugaces de bonheur. Alors, maso ? Possible…

Mais de là à lancer des grèves des encouragements. D’autres étaient bien restés dans le bus, remarquez… C‘est tout aussi con. Avec tous le respect que je nourris pour le public lensois (qui a utilisé ce moyen de grogne, lundi soir à Bollaert), c’est d’un nullisime. Vous payez une place pour assister à un spectacle, dont vous êtes un des acteurs (encore une fois, à Lens, ce n’est pas un vain mot). Et au final, en ne jouant pas votre rôle, vous, vous auto-pénalisez, vous le payeur. Ce gréviste n’aide pas son équipe. Quant à ceux qui sont payés pour produire le spectacle, les joueurs, ils s’en foutent comme de leurs premières Copa Mundial que les encouragements ne descendent pas des tribunes… Lorsque le public en arrive à se rebeller ainsi, la plupart des joueurs quittent le club en fin de saison, tant la situation sent la mort. Mais qui est là au mois d’août suivant ? Les mêmes supporters et le public qui s’enfile les matches de la division inférieure, tout en continuant à lâcher ses euros à l’entrée…

Alors, oui, soutenons le HAC. On s’en fout du président, de l’entraineur, des joueurs. C’est le maillot qu’il faut sauver ! Car oui, le HAC c’est unique ! « On va au HAC », ne l’oublions pas. Le maillot, qu’il soit Airness cette saison ou Nike l’an prochain, sera toujours ciel et marine en hommage à nos créateurs, étudiants venus d’Oxford et de Cambridge, qui, en plus de s’affronter sur la Tamise à coups d’aviron, jouaient déjà au foot, et ont importé ce sport naissant de l’autre côté du Channel.

Je ne veux faire taire les critiques. Je pratique aussi cette activité… D’ailleurs, l’épaisseur de notre dépit n’est-il pas à l’échelle de notre amour pour le HAC ? Je ne vais pas vous la refaire avec le coup du « je vais au HAC » et non pas « je vais au foot » ou « à Deschaseaux ». Quoi que… Bientôt, le nom du nouveau stade va animer les débats. Et faire nombre de déçus. Du coup, nous irons « au HAC » ! Alors quitte à payer, autant que ce soit pour continuer à espérer, à rêver, de vivre des moments de bonheur. Même s’ils sont fugaces. Notre ville possède le privilège d’abriter un club unique. Faisons tout pour le conserver ! Le HAC, mes que un club !

Frédéric Gouis

@FredGouis                             

Hugues Duboscq, un champion comme on n’en fait plus

In Le fil, LH Beach - Le Havre, Surf & Foot on 25 mars 2012 at 19:27

Les derniers championnats de France de la carrière du Havrais Hugues Duboscq sont terminés. Il les quitte avec un seul titre et un temps trop juste pour participer aux Jeux Olympiques en individuel. Incongru. Mais sans déclencher des vagues à l’échelle de la nation, la une de L’Equipe ou un psychodrame sur les réseaux sociaux. Dans la discrétion, il accepte la sentence sportive. A 31 ans en août, il n’est plus ce qu’il a été. Au titre des « nageurs supplémentaires » pour le relais 4 nages, il sera néanmoins à Londres l’été prochain pour ses quatrième JO, ce qui doit être unique pour un nageur français. Il s’en fout d’être unique. Les médias aussi, d’ailleurs.

C’est toute la singularité du spécialiste de la brasse. Autant son entraineur historique, celui qui l’a découvert, poli et permis d’assurer une présence au plus haut niveau international depuis 12 ans, Christos Paparodopoulos, « le sorcier grec », fait montre d’un enthousiasme et d’une ferveur débordante, la marque méditerranéenne. Autant Hugues n’a jamais poussé une gueulante ou s’est répandu dans les journaux. Péter plus haut que son cul, ce n’est pas lui.

Personnellement, j’ai couvert ses premiers championnats de France seniors, en 98 à Amiens. Il découvrait le haut-niveau national non pas avec des yeux ahuris, non pas avec une envie de tout manger, non, normalement selon ses codes, comme un vulgaire championnat départemental. Ce n’était pas un dû. Ce n’était pas plus un rêve. Depuis 15 ans, il est comme cela Hugues Duboscq. Des milliers de km, tôt le matin à la piscine du Cours de la République l’ont endurci, mais il ne s’est jamais plaint. Jamais, il n’a rechigné pas plus qu’il n’a tiré la couverture, fait la star au Havre. Fin 2001, j’ai encore eu la chance de le côtoyer. Un stage à Tahiti sous la houlette de Lionel Horter. Il logeait, avec notamment Roxana Maracineanu, alors seule championne du monde française de l’histoire et vice-championne olympique, dans les locaux de l’institut des sports de Polynésie. Un vulgaire Creps des années 70, délaissant les hôtels de luxe qui leur tendaient pourtant les bras. Et à 6 heures, tous les matins, il se rendait à pied à la petite piscine de 25 mètres voisine, tirant les lignes d’eau et livrant les nouvelles du Havre.

Forcément, les livres d’histoire du sport retiendront ses 43 titres de champion de France, dont le dernier cette semaine sur 200 brasse, ses trois médailles olympiques (2004 et 2008), les 17 fois au total où il est monté sur un podium international. Pour ma part, le souvenir d’un garçon d’une humilité sans borne, d’une disponibilité extrême, et d’une fidélité au Havre restera gravé dans ma mémoire. Allez, il reste encore les JO pour profiter de sa singularité, espérer le voir sortir du placard et signer une sortie à la mesure de sa carrière. Unique !

Frédéric Gouis 

OM, Gourcuff, même combat

In Surf & Foot on 23 mars 2012 at 23:05


 

 

 

 

 

 

 

 

 

Quel rapport entre l’OM et Yoann Gourcuff ? A priori pas grand chose ne rapproche ce club et le milieu de terrain. Entre le bling bling marseillais et la retenue du Breton, on frise même le grand écart facial. Pourtant, depuis quelques années, les deux semblent engagés dans la même algorithme.

L’échelle du temps diffère. OK. Mais les courbes esquissent le même mouvement. Un déclin hallucinant et incompréhensible tant on partait de haut. Un titre de champion de France en 2009 pour Gourcuff à la sortie d’une saison à Bordeaux où il pratiquait l’art messiesque, évoluant en lévitation à 50 cm du sol, réussissant tout ce qu’il tentait. A la distribution comme à la conclusion. L’Olympique de Marseille part du même niveau, marqué par un sacre national en 2010.

Depuis, on a continué à y croire la saison suivante. Gourcuff a peiné mais livré quelques fulgurances. L’OM a contesté le titre à Lille, finissant sur la 2e place de la boite. Or, depuis des semaines (on me souffle « des mois » dans l’oreillette au sujet de Gourcurff), l’un et l’autre frôlent le néant…

A l’heure de refaire leur parcours, et pas que le match, les explications s’avèrent multiples.

De la suffisance ? Y en a surement beaucoup à l’OM. Entre ceux qui tombent à chaque souffle d’un Mistral finissant, ceux qui taclent désormais dans le vide et des attaquants qui pensaient s’envoler ensuite vers un top club européen et vont finir dans un club du ventre mou de la Ligue 1, la Commanderie ressemble à Loft Story. Un niveau surfait ? On revient à ces attaquants ou milieux achetés entre 15 et 20 millions, à des garçons appelés en Bleus ou à d’autres revendus cinq fois moins que leur prix d’achat. A Marseille, actuellement, seul Mandanda possède la classe mondiale. Pour Gourcuff, on compte en fait les saisons au top. Une et demi. A 26 ans bientôt, le chat est maigre… Un mental trop fragile ? Là, cela semble être le principal handicap du Breton. Cela paraît même rejaillir sur son physique et son abonnement à l’infirmerie ces derniers mois en témoigne. Chez les Olympiens, l’effet inverse, avec une melonite assez généralisée, semble produire le même effet au final.

Alors, retrouveront-ils le haut niveau ? Pour Gourcuff, le spectre de rejoindre les grands espoirs déçus du football français commence sérieusement à se profiler. Le club des Dalmat, Vercruysse, Passi, Ferreri, finalement de bons joueurs de clubs, devrait accueillir un nouvel adhérent. Pour l’OM, avec l’effectif actuel viellissant derrière et au milieu, il apparaît impossible de retrouver le top niveau. D’ailleurs, Deschamps machonnera-t-il encore ses touillettes au Vélodrome l’an prochain ?

Frédéric Gouis

Photos : DR

Les chaines infos ne méritent pas ces critiques

In Le fil on 22 mars 2012 at 23:07


Itélé et plus encore BFMTV font l’objet de critiques et de lazzis depuis deux jours. Leur couverture non stop de la trentaine d’heures du siège de l’appartement de Mohammed Merah à Toulouse engendre son lot de commentaires, de contestations et de mises à l’index.

Alors, oui, les images fixes sur l’envoyé spécial de la chaîne en alternance avec la fameuse rue où tous étaient bloqués n’apportaient que peu à notre information, fournissant surtout à Volkswagen plusieurs heures de pub gratuite. La fameuse Polo est devenue presque aussi célèbre que sa devancière Coccinelle…

Sur le fond, les critiques, qui viennent pour beaucoup de journalistes installés confortablement devant leur écran d’ailleurs, me chagrinent. M’interpellent et m’attristent même !

Ces pros des médias ont-ils déjà été envoyés sur un tel événement à chaud ? Sûrement. Le fait-divers tient lieu de passage obligé pour tout journaliste débutant. Lors d’un blocage, une manif, des négociations, les infos, parcellaires, avec des sources des différentes parties, vous arrivent. Lorsque, époque révolue, vous travailliez pour la presse écrite, et avant l’existence des sites internet accolés au média papier, vous aviez le temps de séparer le grain de l’ivraie. En radio, entre chaque flash, toutes les heures, vous aviez le temps de recouper, vérifier et chercher de l’info. Quant à la télé, le direct était rarissime, les moyens techniques limitant le champ d’action. Là, encore, les nouvelles passaient les filtres des recoupages et se révélaient consistantes généralement.

Aujourd’hui, les sites internet ayant accéléré le temps de l’info, la parade des télévisions est venu du robinet ouvert des chaines « Priorité au direct ». Twitter a libéré une autre vanne. Plus le temps de vérifier, tout est balancé. Et pendant des heures.

Le public veut tout voir en live. Qui l’a habitué ? Les médias… Là, on touche un autre problème, celui de savoir quoi proposer aux auditeurs, lecteurs, téléspectateurs ou internautes ? Ce qu’ils demandent ou tenter d’élever le niveau ? Vaste débat !

Pour en revenir à Itélé et BFMTV, elles ont fait, avec leurs erreurs bien compréhensibles pour les journalistes qui ont assuré ces directs pendant des heures, ce que nous leur demandions, nous permettant de rester scotché devant des images fixes, attendant que l’événement ne s’emballe avec son dénouement, forcément tragique.

Alors, de grâce, arrêtons de tomber à bras raccourcis sur ces chaines dont l’existence ne répond qu’à notre demande !

Frédéric Gouis


Ce que cachent les instituts sur les sondages 

In Le fil, Présidentielle #2012 on 22 mars 2012 at 21:44

 

Avez-vous déjà entendu parler du document ci-dessus ? Très probablement pas…
En effet, dans les médias, ce tableau de chiffres qui figure dans l’étude complète de chaque sondage, n’est -quasiment- jamais évoqué. Et pour cause ! Les instituts ne vont pas se tirer une balle dans le pied.
En résumé, pour les non spécialistes de statistiques, ces « mentions obligatoires » (comme le nombre de personnes sondées, par quel moyen et à quelle date), viennent mettre à mal la répétition de ces mesures de l’opinion.
Eh oui, lorsque l’on entend ou lit que tel candidat perd 1 ou 2 points, qu’un autre en gagne 1,5 et que le troisième fait du surplace, tout cela peut très bien se révéler complètement… faux. Et même inverse à la réalité !
Les instituts de sondage l’admettent : avec un échantillon de 1 000 personnes (le plus usité) pour des taux entre 10 et 30% d’intention de vote, la marge d’erreur varie de +/- 1,8 point à +/- 2,8 points…
A 30% annoncé par le sondage, le candidat peut donc être en réalité à 27,2% ou 32,8%…
A 20%, le candidat bénéficie d’une intention de vote comprise entre 17,5 et 22,5%…
A 10%, il est entre 8,2 et 11,8%…
Désormais, vous allez accueillir différemment « le dernier sondage qui marque un tournant dans la campagne »…

 

Frédéric Gouis 


La campagne va commencer

In Le fil, Présidentielle #2012 on 4 mars 2012 at 20:00

Ben voilà… L’élection présidentielle approche. Peut-être serait-il opportun de le rappeler aux candidats, quand même ! N’est-il pas temps de débuter la campagne, Mesdames, Messieurs !

Ah, on m’indique dans l’oreillette que cela a déjà débuté… Quoi ? Ces joutes se nomment campagne électorale ? Dois-je rappeler les grands thèmes des dernières semaines ? L’épuration des magistrats et fonctionnaires par François Hollande ainsi que la viande halal à la cantine si les étrangers acquièrent le droit de vote, deux affirmations de Nicolas Sarkozy… Le ticket de métro à 4€ de NKM… Nicolas Sarkozy comparé à Poutine ou Berlusconi par Najat Vallaud-Belkacem… Hollande qui a vu « un petit garçon » en parlant de Sarkozy et du Fouquet’s… Qu’est ce que l’on se marre ! Et l’on vous épargne les Mélanchonades, les Lepenerie, les Jolyeries ou les Pouthouades… (Les autres ayant disparu des écrans radars…) Le niveau de cette campagne, flirtant avec les jacinthes qui commencent à pointer, me consterne. Quoi ? Ce n’est pas pire qu’en 2007 ou 2002 ? Pas l’impression… Surtout, la situation économique, financière et sociale me semble un peu plus préoccupante à régler que ces piques de campagne.

Alors, pourquoi ? Les responsables sont-ils à chercher du côté des journalistes qui se font un délice de relayer ces petites phrases et d’en faire des tonnes sur si peu au final ?

Et si, le fact checking qui, grâce à internet et sa somme de données, permet de démonter un mensonge en quelques minutes, faisait que les candidats n’osent plus se prononcer sur un thème, donner des chiffres, des idées, un programme ? La peur de se faire bacher les maintient-ils dans cet ersatz de débats d’idées qu’est devenu ce jeu des petites phrases et des annonces de mesures symboliques…

Allez, optimisme… A moins de 50 jours du 1er tour, et si la campagne débutait avec Sarkozy, mardi soir à France 2, et Hollande, jeudi à Reims ? Le reste, pour le moment, n’est que fioritures !

Frédéric Gouis  

Les esprits étriqués ont encore de beaux jours devant eux…

In Le fil, Surf & Foot, Tahiti, fenua maohi on 3 mars 2012 at 17:59

Vous connaissez désormais ma propension à défendre farouchement le surf, sport bien trop méprisé et oublié par les médias en Europe. Et, ce matin, je tombe sur quoi ? Un tweet de Jean-Michel Aphatie, le journaliste politique de RTL et chroniqueur au Grand Journal de Canal +. Visiblement, cette personnalité (plus de 30 000 abonnés sur twitter), découvre que le surf figure en option sport au bac. « C’est beau la France. On est les plus forts » conclut-il ironiquement son tweet.

Au delà du profond mépris pour cette discipline, alors que Aphatie est natif des Pyrénées-Atlantiques, patrie du surf français s’il en est, le journaliste nous offre avec cette remarque un joli déni de la diversité française. Au bac, il faudrait donc uniquement pratiquer la natation, l’athlétisme ou la gymnastique, des sports bien comme il faut, traditionnels et reconnus par le Saint-Siège, et pas une discipline de chevelus blond, qui fument de la marie-jeanne et boivent Hinano ou Budweiser ? Pfffuuuu, bonjour les clichés…

Un chouia énervé sur le coup, j’ai répondu à Aphatie, lui soulignant qu’en Polynésie (où le surf doit figurer au bac), le va’a (pirogue à balancier…) peut aussi être présenté comme discipline sportive à l’examen de terminale. Une belle preuve que le bac, comme la France, ne répond pas à un formatage que certaines élites rêvent d’imposer à tous. Forcément, plus de cinq heures après, il m’ignore toujours.

En fait, cet épisode m’en rappelle un autre. Savez-vous, amis lecteurs de métropole et d’ailleurs, qu’en Polynésie, territoire de la République française, les jours d’élections, il est interdit de vendre de l’alcool. De mémoire, ces décisions émanaient du Haussariat, la préfecture locale. Une mesure qui n’existe pas en France métropolitaine, bien evidemment, tant elle déclencherait un tollé. Comme si les Français d’outremer ne savaient se tenir, étant soumis aux interdictions des mineurs de moins de 16 ans. Des enfants, des sous-humains. D’ailleurs, ils passent une épreuve surf, ou va’a, au bac…

Frédéric Gouis

MAJ 21 h 20 : En fait, tout vient d’une dépêche AFP assurément de notre ami Mike Leyral

PS : Allez, pour retrouver le sourire, voici la une du dernier Surf Session avec « notre » Michel Bourez !